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«Mrs. Mascot le suivit du regard. Qu’arrivait-il à tout le monde ? Une vague d’hystérie semblait avoir envahi la pièce. Il y avait Poppy Trumper qui se comportait comme une volaille en colère et le captaine Gulley comme un dindon. Cédric tordait le bras de Victoria pour tenter de l’entraîner. Seule la table de Rosa Hawkweed demeurait une oasis de calme. Ou bien dormaient-ils tous ? Mrs. Mascot s’approcha. Mais oui, leurs yeux étaient clos, l’un des convives ronflait. Mais voilà qui n’avait jamais effrayé Rosa.» Commentaire d’Oriane (Bic vert) : certaines phrases semblent déplacées dans leur contexte, soit — comme ici — qu’elles aient une présence et une force qui dépasse la platitude environnante, soit qu’elles portent en elle une beauté intrinsèque, indépendante de leur sens, une beauté proprement poétique qui leur confère un pouvoir inouï, soit enfin qu’elles fassent partie d’un fond esthétique commun même si celui qui la lit n’en a pas une conscience claire. Un livre fort n’est peut-être qu’une série de phrases de ce type…
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